De Block ne veut pas d’une politique laxiste à l’asile et la migration : « Comme je l’ai déjà prouvé, je serai stricte et juste »

Geplaatst op 16 décembre, 2018 om 03:00

Maggie De Block reprend tout simplement le fil d’une politique de migration stricte.

« Celui qui pense ou espère que je mènerai à présent une politique laxiste se trompe. Je suis toujours la même Maggie », dit-elle. « Il y a une crise. J’en ai hérité et je vais la résoudre. C’est tout. C’est mon job », ajoute-elle déterminée.

« J’ai dû reprendre ces compétences la semaine passée, de façon inattendue. J’ai trouvé une situation de crise : des températures négatives, des gens dans des files d’attente sans fin et trop peu de places d’accueil », selon De Block. « Ce n’est pas digne d’un pays comme la Belgique. La ‘Warmste Week’ et Viva For Life commencent et je pense que tout le monde sera d’accord pour dire que nous ne pouvons pas abandonner ces gens à la rue par ce froid. »

Travailler dur

C’est la politique que la ministre De Block, encore secrétaire d’État à l’époque, a commencé elle-même en 2011. « Theo Francken a continué la politique dans ce gouvernement et je reprends les commandes parce qu’il a quitté le navire. Le capitaine reste toujours dernier à bord en cas de crise. C’est ce qu’on appelle prendre ses responsabilités. », dit Maggie De Block. « Je n’ai jamais demandé cela, mais dans les circonstances présentes, je prends mes responsabilités. »

« Je continue à travailler dur. Nous sommes à peine une semaine après avoir récupéré l’Asile et la Migration. J’ai encore deux autres compétences très lourdes », selon la ministre De Block qui reste en charge des Affaires sociales et de la Santé publique.

Inscriptions et expulsion

Pour résoudre la crise de l’accueil, Maggie De Block essaye de maintenir la ligne stricte et juste reprise dans l’accord de gouvernement.

« En particulier, en offrant un accueil de qualité, des procédures simples et rapides, avec une politique de retour ferme et humaine comme clé de voûte. »

Dit plus simplement : au plus vite les demandeurs d’asile peuvent introduire leur demande, au plus vite la décision peut être prise et au plus vite ils peuvent être expulsés s’ils n’ont pas droit à l’asile. Les expulsions ne changeront pas non plus : « Volontairement si possible, forcé s’il le faut ». Ceux qui ne veulent pas obéir doivent assumer les conséquences. Cela vaut pour tout le monde, et donc aussi pour ceux dont la demande d’asile a été refusée. La loi est stricte. Et la loi, c’est la loi.